Expositions temporaires

LDLaurence organise les visites des expositions temporaires présentées à Paris. Ces visites sont guidées. Vous vous rendez par vos propres moyens au musée ou à la salle d’exposition.

Exposition Toutankhamon

Jeudi 5 septembre 2019 à 11 h 15  (Grand Halle de la Villette)  avec l’Échappée Belle

Cette expo est une véritable invitation au voyage et à la découverte. Rien que l’évocation du patronyme de ce Pharaon nous plonge dans un désert de sable et nous fait miroiter des pyramides, des sarcophages, des momies et des trésors cachés.

En effet, si le règne de ce pharaon fut court et peu glorieux, le mystère qui entoure son nom vient de la découverte de son tombeau et du fabuleux trésor qu’il recèle, par l’archéologue britannique Howard Carter le 4 novembre 1922. Ce dernier ayant décrit sa découverte en ces termes : « Lorsque mes yeux s’habituèrent à la lumière, les détails de la pièce émergèrent lentement de la pénombre, des animaux étranges, des statues et de l’or, partout le scintillement de l’or. »

L’âge d’or de la peinture anglaise

Lundi 14 octobre 2019 à 10 h 30 (Musée du Luxembourg avec Sandra Benoist)

Le Musée du Luxembourg consacre à partir du mois d’octobre une exposition à l’Age de la peinture anglaise du XVIIIème siècle avec entre autres Gainsborough, Reynolds, Constable, Turner… Les années 1760, au début du règne de George III, ont marqué un tournant pour l’art britannique, avec l’ascension
triomphante de Joshua Reynolds (1723-1792) et de Thomas Gainsborough (1727-1788), ainsi que la fondation de la Royal Academy of Arts dont Reynolds fut le premier président. Reconnus comme les maîtres du portrait, Reynolds et Gainsborough ont rivalisé pour élever le genre à des niveaux d’innovation visuelle et intellectuelle inédits C’est aussi l’avènement de la peinture de paysage à l’anglaise, qui influencera trente ans plus tard les peintres de Barbizon.

Mondrian figuratif

Jeudi 5 décembre 2019 à 12h00 (Musée Marmottan avec Sandra Benoist)

Membre du groupe De Stijl, Piet Mondrian est principalement connu pour ses peintures abstraites aux lignes épurées et ses carrés rouge, jaune et bleu. Le musée Marmottan Monet lui consacre une exposition événement en septembre 2019 et met l’accent sur son œuvre figurative majeure. Une soixantaine de peintures de premier ordre, sélectionnées par Mondrian lui-même vers 1920 pour son plus grand collectionneur Salomon B. Slijper, sont présentées en exclusivité à Paris et révèlent cette face méconnue de l’artiste. Paysages, portraits, peintures de fleurs marquées par l’impressionnisme, le luminisme, les fauves et le symbolisme font face à de rares compositions cubistes et néo-plasticistes et placent l’artiste au rang des premiers coloristes de son temps et des grands maitres de la peinture figurative du XXe siècle. Une invitation à découvrir un autre Mondrian.

Francis Bacon

Mercredi 13 novembre 2019 à 11 h 45 (Musée Pompidou avec Sandra Benoist)

L’exposition que consacre le Centre Pompidou à l’un des plus grands peintres du 20ème siècle met en lumière ses œuvres tardives, réalisées depuis la grande rétrospective du Grand Palais en 1971 jusqu’à sa mort en 1992.Francis Bacon a largement participé à la construction d’un regard critique sur le monde moderne. Il s’approprie la culture classique, notamment à travers les mythes, pour en présenter la face la plus sombre. La violence, la folie sont des thèmes que l’artiste britannique porte sur des toiles puissantes telles ses triptyques. Dans la seconde partie de sa carrière, Bacon fait entrer les livres dans ses œuvres. Il illustre alors certaines des expressions terrifiantes de ses auteurs favoris tels George Bataille, Michel Leiris, ou encore Nietzsche, Bacon se façonne une vision très polarisée du monde, entre civilisation et barbarie, beauté et laideur, vie et mort. Adoptant une démarche méthodique, quasiment chirurgicale – notamment dans la représentation du corps humain – il rejette toute forme d’idéalisme. C’est en opérant ce travail permanent de déconstruction du monde « poétique » que l’œuvre de Bacon s’inscrit dans la modernité.

Toulouse-Lautrec

Lundi 23 décembre 2019 à 12h30 (Grand Palais avec Sandra Benoist)

Depuis 1992, date de la dernière rétrospective française de l’artiste, plusieurs expositions ont exploré les attaches de l’oeuvre de Toulouse-Lautrec avec la « culture de Montmartre ». Cette approche a réduit la portée d’un artiste dont l’œuvre offre un panorama plus large. L’exposition du Grand Palais – qui réunit environ 200 oeuvres – veut, à la fois, réinscrire l’artiste et dégager sa singularité.  Si l’artiste a merveilleusement représenté l’électricité de la nuit parisienne et ses plaisirs, il ambitionne de traduire la réalité de la société contemporaine dans tous ses aspects, jusqu’aux moins convenables. L’exposition montre enfin comment cet aristocrate du Languedoc, soucieux de réussir, a imposé son regard lucide, grave et drôle au Paris des années 1890 et pourquoi Toulouse-Lautrec s’inscrit comme un précurseur de mouvements d’avant-garde du 20e siècle, comme le futurisme.

Marche et démarche, une histoire de la chaussure

Vendredi 24 janvier 2020 à 13h30 (Musée des Arts Décoratifs avec conférencière de l’Echappée Belle)

Après « la Mécanique des dessous » (2013) et « Tenue correcte exigée ! » (2017), le Musée des Arts Décoratifs poursuit l’exploration du rapport entre le corps et la mode avec un troisième volet aussi surprenant qu’original autour de la chaussure, la marche et la démarche. L’exposition « Marche et démarche », du 7 novembre 2019 au 23 février 2020, s’interroge sur le statut de cet accessoire indispensable du quotidien en visitant les différentes façons de marcher, du Moyen Âge à nos jours, tant en Occident que dans les cultures non européennes. Comment femmes, hommes et enfants marchent-t-il à travers le temps, les cultures et les groupes sociaux ? Près de 500 œuvres : chaussures, peintures, photographies, objets d’art, films et publicités, issues de collections publiques et privées françaises et étrangères, proposent une lecture insolite d’une pièce vestimentaire tantôt anodine tantôt extraordinaire. La scénographie a été confiée à l’architecte/designer Eric Benqué.

Léonard de Vinci

Mercredi 5 février 2020 à 11 h 15 (Musée du Louvre) avec l’Échappée Belle

L’année 2019, cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci en France, revêt une signification particulière pour le Louvre qui possède la plus importante collection au monde de peintures de Léonard ainsi que 22 dessins. Le musée trouve en cette année de commémoration l’occasion de rassembler autour des cinq tableaux essentiels qu’il conserve, à savoir la Vierge aux rochers, la Belle Ferronnière, la Joconde — qui reste dans la salle où elle est habituellement exposée —, le Saint Jean Baptiste et la Sainte Anne, la plus grande part possible des peintures de l’artiste, afin de les confronter à un large choix de dessins ainsi qu’à un ensemble, restreint mais significatif, de tableaux et de sculptures de l’environnement du maître. Cette rétrospective inédite de la carrière de peintre de Léonard permet de montrer combien il a mis la peinture au-dessus de tout et comment son enquête sur le monde, qu’il appelait « la science de la peinture », fut l’instrument de son art, dont l’ambition n’était rien moins que d’apporter la vie à ses tableaux. Aboutissement de plus de dix années de travail, qui ont vu notamment l’examen scientifique renouvelé des tableaux du Louvre et la restauration de trois d’entre eux, permettant de mieux comprendre sa pratique artistique et sa technique picturale, l’exposition clarifie également la biographie de Léonard en reprenant tous les documents d’archives. Elle dresse le portrait d’un homme et d’un artiste d’une extraordinaire liberté.

Otto Wagner – Maître de l’Art

Vendredi 6 mars 2020 à 11 h 00 (Cité de l’Architecture et du Patrimoine) avec l’Échappée Belle

Afin de permettre une parfaite immersion du public dans l’art de Wagner, les objets présentés dans l’exposition et les supports d’analyse de son œuvre sont d’une très grande variété (objets d’arts, tableaux, maquettes, photographies, films, supports multimédias…). Près de 500 objets – en provenance de musées viennois (Wien Museum, MAK Wien…), parisiens (Musée d’Orsay, Musée des arts décoratifs, Centre Georges Pompidou) et de collections particulières – sont réunis pour la première fois pour retracer la carrière d’Otto Wagner sur une superficie de 1000 m2. L’exposition bénéficie notamment de la riche collection de dessins provenant de l’agence d’architecture d’Otto Wagner que conserve actuellement le Wien Museum. Ceux-ci illustrent les principaux chantiers de l’architecte, la diversité de ses préoccupations, de la plus petite échelle à la plus grande, de l’objet d’art à la ville sans fin, et toute l’étendue de ses talents.